Vous souhaiteriez vous aussi transmettre paix et tranquillité ? - Le chant du silence
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Vous souhaiteriez vous aussi transmettre paix et tranquillité ?

Les 2 leviers de l’entraînement de notre cerveau : la plasticité cérébrale et notre volonté.

Si vous avez le sentiment de ne pas vivre pleinement dans votre mode de fonctionnement actuel et vous rêvez sur ce que pourrait être ou aurait pu être votre vie. Si vous avez le sentiment de vivre plus vers l’extérieur, que vers l’intérieur de vous-même ou si vous avez de la difficulté à gérer votre attention. Si parfois vous avez envie de vous taire, parce que vous avez le sentiment que ça dure des heures, ici vous pouvez trouver une formule antidote.

Notre attention est habituée à regarder vers l’extérieur, et non pas vers l’intérieur. Le motif est simple et toujours le même : la survie. Les dangers et aussi ce dont nous avons besoin pour survivre se trouvent dans le monde extérieur. Nous avons donc généré de manière adaptative cette tendance.

Cependant, pour notre cerveau nous avons besoin de nourrir l’introspection à travers la pratique d’un état d’attention concentré sur nous-mêmes, sur un objet, une idée, un idéal, une personne, etc. Il s’agit de garder la pensée concentrée sur quelque chose ou quelqu’un. Certains l’appellent méditer, prier, contempler, contempler, réfléchir… Ces actions sont des processus strictement humains et j’oserais dire aujourd’hui qu’elles sont essentielles à notre survie, pour atteindre l’équilibre, l’harmonie et le bien-être.

 La discipline mentale peut changer notre cerveau.

Les études d’Andrew Newberg et d’Eugene Daquili, de la division de médecine nucléaire de l’Université de Pennsylvanie, ont révélé après avoir fait des recherches des changements remarquables dans l’activité cérébrale. Ceux qui pratiquent la méditation ou la prière activent leur cerveau d’une manière différente et le prédisposent à certaines perceptions et expériences mystiques et spirituelles, menant aux seuils du bonheur.

Antoine Lutz et Richard Davidson, de l’Université du Wisconsin-Madison, mènent des recherches depuis 1992. Ils ont prouvé que les personnes qui pratiquent des exercices de discipline mentale peuvent atteindre des niveaux inhabituels de conscience grâce à la création de connexions neuronales qui ne sont pas habituelles chez les personnes qui n’exercent pas de pratiques contemplatives avec assiduité. Ainsi, chez les personnes qui méditent, le cortex préfrontal gauche est fortement activé dans leur cerveau. Un domaine qui ne présente pas d’activité chez les personnes qui ne pratiquent pas la méditation, bien qu’il présente une plus grande activité chez ceux qui ont un caractère paisible, calme, optimiste avec la vie ; Richard Davidson, assure qu’atteindre un tel degré élevé d’activité cérébrale nécessite une formation, et cette activité s’améliore avec la pratique. Cela signifie que nous pouvons tous être les architectesde notre cerveau, nous pouvons le modifier avec l’entraînement.

Selon les données enregistrées les moines bouddhistes pratiquants, « l’amplitude des ondes gamma recueillies est la plus grande de l’histoire enregistrée dans un contexte pathologique ». Rappelons que ces ondes de grande amplitude sont très difficiles à atteindre et sont associées à des états d’attention, d’apprentissage et de créativité. Le cerveau est à son meilleur quand ces ondes transitent.

En plus d’être capables de mieux se concentrer et de mieux contrôler leurs émotions, de nombreuses personnes qui méditent régulièrement ont des niveaux de stress inférieurs à la normale, malgré un mode de vie occupé et un système immunitaire renforcé.

Selon les neuroscientifiques qui étudient la méditation, le fait de prendre l’habitude de méditer peut renforcer les circuits cérébraux responsables du maintien de la concentration, de la maîtrise de soi et de l’empathie.Il s’agitessentiellement de remplacer certaines habitudes mentales par d’autres.

L’activité contemplative peut être l’un des meilleurs préalables pour faire face à ce que cette société a à offrir, parce qu’elle renforce les muscles de la volonté et de l’attention.

Que pouvons-nous faire au jour le jour pour atténuer les effets du stress quotidien, du stress numérique et de l’agitation de la vie moderne ?

Acquérir de nouvelles habitudes saines pour notre cerveau qui nous permettent d’être connectés intérieurement, afin de ne pas nous laisser à la dérive en fonction du vent qui souffle, ce qui implique d’acquérir une certaine discipline quotidienne.

Voyons quelques recommandations pour s’entraîner en présence :

  • Déconnectez-vous pour vous reposer :

Lorsque vous êtes personnellement connecté avec votre famille, vos amis… éteignez le téléphone et ne le rallumer qu’à des heures précises. Latentation de vérifier les mises à jour lorsque le téléphone est allumé est beaucoup plus grande. Décidez des heures d’ouverture et de fermeture, comme dans les bureaux ou les magasins. Et afin que tout le monde sache quand vous n’êtes plus disponible, vous pouvez indiquer quand vous êtes joignable avec votre messagerie vocale ou même en l’indiquant dans la signature de votre mail. Il est prouvé que nous ne pouvons pas nous reposer, si nous restons mentalement connectés.

  • Connectez-vous par blocs, pas constamment :

Attendez au moins deux heures le matin avant de vérifier votre courriel, de cette façon vous évitez que d’autres que vous organisent votre journée entière. De cette façon vous pouvez commencer la journée avec ce qui est prioritaire pour vous et vous décidez en toute conscience la planification et la réduction des tâches.

  • Consacrer un minimum de dix minutes par jour à l’activité contemplative.

 Méditer, pratiquer la présence attentive :

Il est possible d’apprécier les effets positifs de la méditation avec seulement dix minutes de pratique régulière de méditation.

  • N’oubliez pas de respirer :

De temps en temps, prendre conscience de la façon dont nous respirons nous aidera à ce que l’oxygénation nécessaire à notre corps soit au mieux. Vous pouvez vous entraîner à la conscience de votre respiration en faisant des séries de respiration : fermez les yeux et respirez profondément, puis prenez l’air en quatre temps et relâchez-le en quatre temps, puis vous pouvez augmenter le temps de rétention d’air.